in-8, XV-320 pp., demi-chagrin vert, dos à nerfs Coupes et coins frottés. (reliure de l'époque). Tulard, 152. "Ces souvenirs ont été écrits en 1830. Entré à la garde consulaire, Bigarré assiste au sacre puis à la bataille d'Austerlitz. Son régiment ayant perdu un drapeau à Austerlitz, il se cabre sous les reproches de Napoléon et passe aide de camp de Joseph qu'il suit à Madrid, le récit s'arrête en 1812. Racontées naïvement les conquêtes galantes et les infortunes conjugales de Bigarré donnent à ses souvenirs un ton plaisant".Un portrait ajouté.Bon exemplaire, de la bibliothèque Théodore Lefèvre (ex-libris).