EDITION ORIGINALE ---- FIRST EDITION PRINTED IN LARGE TYPE (Duveen p. 74) ----TRES BON EXEMPLAIRE BIEN COMPLET DE SES DEUX VOLUMES ---- P., Didot, 1791, 2 VOLUMES in 8 reliés demi-veau clair de l'époque, dos ornés de fers dorés. - - - - - T.1 : 8pp.(y compris faux-titre+titre), 50pp., 336pp., T.2 : 7pp. (y compris faux-titre+titre), 404pp., (1-privilège) ---- "THE FIRST MODERNE BOOK ON DYEING AND THE FIRST GENERAL THEORY OF ITS PRINCIPLES". (Duveen p. 74 1st ed.) ---- EN FRANCAIS DANS LE TEXTE N° 215 : "En 1784, BERTHOLLET est nommé à la direction des teintures aux Gobelins. S'apercevant que le chlore décolorait les substances végétales, il applique cette propriété au blanchissement des toiles. En 1789, il découvre l'action décolorante des hypochlorites. Une usine est installée à Javel, d'où le nom d'eau de Javel ; son emploi se trouve décrit dans les Eléments de l'art de la teinture (1791)" ---- "A systematic work on dyeing in which the author attempted to explain the process by the use of reciprocal affinities. ". (Cole p. 49) ---- DSB II pp. 73/82 - Partington III p. 514****51000(510)/ARM1A. P., Didot, 1791, 1791. Couverture rigide. Etat : Bon. Edition originale. - - - - - Claude-Louis Berthollet naît à Talloires près d'Annecy dans le duché de Savoie qui fait à l'époque partie du royaume de Sardaigne. Il est issu d'une famille bourgeoise de Savoie, son père est notaire, profession qu'exerçaient déjà ses propres père et grand-père. Claude-Louis est le sixième de neuf enfants dont seul lui et sa soeur cadette atteindront l'âge adulte. En rupture avec les traditions de famille ( père notaire et mère issue d'une famille d'avocats et d'hommes de loi), il se destine à la médecine. Après des études secondaires au Collège Chappuisien d'Annecy, puis des études de médecine durant quatre années à l'université de Turin. Sa famille ayant refusé de l'aider financièrement, il obtient une bourse royale, et sera reçu docteur en 1768. Après quatre années de résidence dans le Piémont, il part à Paris. Il se présente au premier médecin du duc d'Orléans qui le fait nommer médecin de la maîtresse du duc Madame de Montesson et le prend en affection. Il suit des cours de chimie auprès de Pierre Joseph Macquer au Jardin des plantes, et de Jean-Baptiste-Michel Bucquet à la faculté de médecine de l'université de Paris. Berthollet obtient un petit laboratoire au sein du palais où il répète les expériences récentes de Joseph Priestley, Carl Wilhelm Scheele et Antoine Lavoisier. Il se fait connaître, à partir de 1776, par la publication de nombreux mémoires et il est élu membre de l'Académie des sciences, à la place laissée vacante par la mort de Bucquet, en 1780. Il devient, en 1779, docteur-régent de la faculté de médecine de l'université de Paris. Il est ensuite nommé directeur des teintures à la manufacture royale des Gobelins en 1784, en remplacement de Macquer, membre de la Royal Society le 30 avril 1789, membre de la commission des monnaies en 1792, membre de la commission d'agriculture en 1794, professeur de chimie à l'École normale de l'an III de janvier à mai 1795, et à l'École polytechnique à partir de décembre 1794. Il est nommé membre de l'Institut de France à sa création en 1795. Il concourt également avec Chaptal, Laplace et Monge à la création de l'École d'arts et métiers. Berthollet est influencé par Antoine Lavoisier et travaille avec Gaspard Monge. Louis Joseph Gay-Lussac est un de ses protégés. Il accompagne Napoléon Bonaparte lors de la campagne d'Italie. Fidèle à son pays natal, il est membre fondateur de l'Académie de Savoie à Chambéry en 1820. Il passe ses dernières années dans sa maison d'Arcueil, où il avait formé avec Laplace une société savante, la Société d'Arcueil, réunissant des scientifiques tels que Gay-Lussac, Louis Étienne Malus, Jean-Baptiste Biot ou Hippolyte-Victor Collet-Descotils. Frédéric Cuvier e