In-4° broché, en feuilles tel que paru relié par une cordelette, 16 pages. Le receveur général et ses complices seront condamnés à être marqué aux fers et aux galères. La Renaissance est pour Fontenay-le-Comte une époque de splendeur avec la construction des plus beaux édifices de la ville : le château de Terre-Neuve, les hôtels particuliers et l'emblème de la ville : la fontaine des Quatre Tias. Mais Fontenay-le-Comte, ville protestante, est assiégée huit fois pendant les guerres de religion. L'un de ces sièges aboutit à la prise de la ville par le duc de Montpensier en 157516. Son château est démantelé en 1621. Au xviie siècle, le déclin économique s'amorce et s'accélère avec la révocation de l'édit de Nantes qui ruine les industries protestantes de la ville. La Révolution française marque un tournant pour la ville. En 1790, le Bas-Poitou disparaît avec la création du département de la Vendée, dont Fontenay-le-Comte devient le chef-lieu. En 1793, la Convention, souhaitant faire disparaître toute trace de l'Ancien Régime, débaptise la ville et la renomme Fontenay-le-Peuple. Cette même année, une partie des Vendéens prennent les armes contre la République. Fontenay-le-Peuple, républicaine et chef-lieu de la Vendée, est la cible des insurgés. Elle est prise le 25 mai 1793, puis abandonnée trois jours plus tard. Fontenay reste républicaine et constitue un point d'appui des républicains dans la guerre de Vendée.