Paris, Librairie du temps, 1887. In-8, demi percaline époque, dos lisse orné de filets dorés, titre doré. Faux-titre, titre, III, CV, 191 pp, 46 pp. Edition originale contenant un plan dépliant du service des commissariats de police à Paris, par arrondissements et par quartiers. Coins et coiffes légèrement frottés, papier jauni. Né le 22 avril 1849 à Lezat (Ariège). Décédé en novembre 1903 à Arcachon (Gironde). Docteur en droit. Rédacteur au ministère de lIntérieur (1870). Sous-chef de bureau (1879). Chef de cabinet du préfet de police Camescasse* (1881-1885). Contrôleur général des services extérieurs à la direction de la sûreté générale. Délégué dans les fonctions de directeur intérimaire de la sûreté générale (1887). Inspecteur général des services administratifs au ministère de lIntérieur (1889). Président du comité des inspecteurs généraux (1893). Chargé par le ministre de lIntérieur Raynal dune mission temporaire à la préfecture de police, préposé pendant la durée de sa mission à la direction des services de la 3ème division, du Contrôle général, de la Sûreté et de lIdentité Judiciaire, avec le titre de directeur général des recherches (21 février 1894). Bibliographie (ouvrages où il est cité) et extraits : « [A la suite de présumées tensions entre Puibaraud et le préfet de police Lépine] M. Puybaraud [on trouve fréquemment cet autre orthographe du nom] ne sautera pas de son poste, cest M. Lépine qui partira ( ). M. Puybaraud est trop fortement soutenu par plusieurs députés très influents de la majorité, dont quelques uns ont passé par la place Beauvau ; il leur a rendu de trop grands et trop intimes services, ils ne veulent ni ne peuvent labandonner » (La Petite République, 16 septembre 1895). - « On dit Puybaraud comme on dit Javert. A lui tout seul, cet homme représente une institution, un principe : il est le mouchard » (Le Jour, 9 mai 1896). - « Les attaques de ses adversaires lirritaient, mais ne labattaient pas. Il a pu souffrir des satires virulentes, des accusations injustes, des amertumes dont il a été parfois abreuvé ( ). Puibaraud avait fait de sa direction un tout organique et homogène dont toutes les parties se prêtent un mutuel concours, et son nombreux personnel suivait son impulsion comme un régiment » (Le Temps, 23 novembre 1903).