De Nordica Lingva Qvantum In Islandia Ab Arltiquissimis Temporibus Mitata Sit. (ThèSe De Doctorat) Paulus Passy |Paul Passy]

Prezzo
Prezzo
De Nordica Lingva Qvantum In Islandia Ab Arltiquissimis Temporibus Mitata Sit. (ThèSe De Doctorat) Paulus Passy |Paul Passy]

Disponibilità

Abebooks

In-8° broché, 61 pages. Paul Édouard Passy (né le 13 janvier 1859 à Versailles et mort le 21 mars 1…

Prezzo
276,30$

De Nordica Lingva Qvantum In Islandia Ab Arltiquissimis Temporibus Mitata Sit. (ThèSe De Doctorat) Paulus Passy |Paul Passy]

In-8° broché, 61 pages. Paul Édouard Passy (né le 13 janvier 1859 à Versailles et mort le 21 mars 1940 à Bourg-la-Reine) est un linguiste français. Issu d'une famille qui s'est illustrée au xixe siècle dans la politique et les sciences, il est le fils du lauréat du prix Nobel de la paix, Frédéric Passy. Il fonde en 1886 l'Association phonétique internationale (API), qui regroupait à l'origine des professeurs de langue et participe à l'élaboration de l'alphabet phonétique international (API). Phonéticien brillant et anticonformiste, partisan d'une réforme radicale de l'orthographe («?orthographe simplifiée?»), il marque de son enseignement l'École pratique des hautes études. Paul Passy est considéré comme une des figures de proue du christianisme social français1. En 1906, il participe à la création de l'Union des socialistes chrétiens. Puis il crée en 1909 près de Fontette (Aube) la colonie de Liéfra (Liberté, Égalité, Fraternité) qui fonctionne selon la « loi de Moïse ». Basée sur les principes du socialisme chrétien et du collectivisme, la terre, propriété collective inaliénable, est exploitée en commun. Cette colonie disparaît à la veille de la Première Guerre mondiale. Protestant convaincu, soucieux de conversion et d'éthique évangélique, très proche du pasteur Ruben Saillens, Paul Passy rallie durant une quinzaine d'années les Églises baptistes, dans lesquelles il s'investit comme auteur, prédicateur, évangéliste. Dans L'Écho de la Vérité, journal des baptistes français, il souligne: « Moi qui suis depuis longtemps socialiste et révolutionnaire sans restriction, je ne peux que me réjouir de voir des chrétiens, en nombre grandissant, entrer dans la même voie. (.) Mais si on venait à donner dans l'Église, plus d'importance ou autant d'importance à la question sociale qu'à celle de la conversion individuelle, alors ça ne serait plus de la fidélité, mais de l'apostasie »