RepréSentation Du Conseiller D'ÉTat Espagnol Don Francisco Amoros à S. M. Le Roi Ferdinand Vii, Portant Plainte De La PerséCution Que Sa Femme DoñA Maria De Theran Souffre De La Part Du Capitaine GéNéRal De Castille-La-Neuve, Don Valentin Belbis : . Et Exposition De La Conduite De M. Amoros Dans Les Convulsions Politiques De Sa Patrie ; Suivies Des PièCes Justificatives. Francisco Amoros

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RepréSentation Du Conseiller D'ÉTat Espagnol Don Francisco Amoros à S. M. Le Roi Ferdinand Vii, Portant Plainte De La PerséCution Que Sa Femme DoñA Maria De Theran Souffre De La Part Du Capitaine GéNéRal De Castille-La-Neuve, Don Valentin Belbis : . Et Exposition De La Conduite De M. Amoros Dans Les Convulsions Politiques De Sa Patrie ; Suivies Des PièCes Justificatives. Francisco Amoros

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Grand in-8° broché, couverture d'attente de l'époque, exemplaire à grandes marges non rogné, 197 et…

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RepréSentation Du Conseiller D'ÉTat Espagnol Don Francisco Amoros à S. M. Le Roi Ferdinand Vii, Portant Plainte De La PerséCution Que Sa Femme DoñA Maria De Theran Souffre De La Part Du Capitaine GéNéRal De Castille-La-Neuve, Don Valentin Belbis : . Et Exposition De La Conduite De M. Amoros Dans Les Convulsions Politiques De Sa Patrie ; Suivies Des PièCes Justificatives. Francisco Amoros

Grand in-8° broché, couverture d'attente de l'époque, exemplaire à grandes marges non rogné, 197 et 149 pages. Amoros venait tout juste de gagner la France lorsqu'il publie ce libelle. Don Francisco Amorós y Ondeano, marquis de Sotelo, né le 19 février 1770 à Valence et mort le 8 août 1848 à Paris est un colonel espagnol qui a contribué à l'introduction de la gymnastique en France. Après avoir servi dans les armées espagnoles, il est chargé en 1807 de l'éducation de l'infant don François de Paula. Lors de l'invasion française en 1808 il prend le parti de Joseph Bonaparte. Au retour de Ferdinand VII au pouvoir en 1813, il s'expatrie en France où il est naturalisé en 1816. Le 1er janvier 1818, il ouvre grâce à une souscription municipale le premier établissement public français d'éducation physique destiné aux enfants des écoles : le gymnase de l'Institution Durdan situé 9, rue d'Orléans dans le Ve arrondissement de Paris. Il décède le 8 août 1848. Inhumé au cimetière du Montparnasse, il est considéré comme l'un des « pères de la gymnastique française ».