Essai Sur Les Affections Vaporeuses Des Deux Sexes, Contenant Une Nouvelle MéThode De Traiter Ces Maladies, FondéE Sur Des Observations. Par M. Pomme, Le Fils, Docteur En MéDecine De La Faculté De Montpellier. Pomme, [Pierre]

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In-octavo relie demi chagrin posterieu, 179-1 pages - - - Pomme s'installe à Paris en 1766 : médeci…

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Essai Sur Les Affections Vaporeuses Des Deux Sexes, Contenant Une Nouvelle MéThode De Traiter Ces Maladies, FondéE Sur Des Observations. Par M. Pomme, Le Fils, Docteur En MéDecine De La Faculté De Montpellier. Pomme, [Pierre]

In-octavo relie demi chagrin posterieu, 179-1 pages - - - Pomme s'installe à Paris en 1766 : médecin consultant du roi, il le peut sans se soumettre à de nouvelles études. Il y connaît X la fois la grande vogue et de féroces persécutions. Attaqué par le journal de médecine, il donne, dans le Nouveau recueil des pièces publiées pour l'instruction du procès que le traitement des vapeurs a fait naître parmi les médecins. (1771) (4), le texte des attaques et de ses propres réponses. Cependant s'est levé pour lui un défenseur illustre : Voltaire, à l'article Démoniaques du Dictionnaire philosophique, le donne comme prototype de la médecine scientifique qui remplace les anciens exorcismes. Ayant rappelé un exorcisme attribué à saint Paulin, il ajoute : « Nous pouvons douter de cette histoire en conservant le plus profond respect pour les vrais miracles ; et il nous sera permis de dire que ce n'est pas ainsi que nous guérissons aujourd'hui les démoniaques. Nous les saignons, nous les baignons, nous les purgeons doucement, nous leurs donnons des émolliens ; voilà comme M. Pomm e les traite ; et il a opéré plus de cures que les prêtres d'Isis et de Diane, ou autres, n'ont jamais fait de miracles ». Cet hommag e public amène un échange de lettres : « Quand je vous entends célébrer mes miracles, vous m e donnez envie d'en faire », écrit Pomm e à Voltaire , qui répond : « J'ai de la foi à votre Evangile » . Pomme quitte brusquement Paris pour Arles, en février 1772, après que ses ennemis ont exploité le décès de deux clientes, la marquise de Bezons et la comtesse de Belzunce. Là-dessus, une campagne d'affiches le donne tantôt pour mort, tantôt pour expatrié, tantôt pour fou. Son dernier séjour à Arles n'est guère interrompu que par un voyage à Paris, en 1776, pendant lequel Pomme place un épisode sinistre : le médecin particulier de Mg r de Broglie, évêque de Noyon, auprès de qui Pomme a été appelé, aurait fait intoxiquer son client (qui mourut bientôt), dans le seul dessein de déconsidérer son confrère. Selon la tradition arlésienne, bien des grandes dames de la Cour viennent à Arles consulter Pomme . Celui-ci continue à écrire : il publie, en 1782, la 5° édition de son ouvrage le plus célèbre, qui s'intitule maintenant : Traité des affections vaporeuses de deux sexes. ; la 6e et dernière édition paraîtra en l'an VII - - - - 179+(1) pp; 10/16,5; recentere kaft (karton, lederen rug met goudopdruk & rood titeletiket; voor- en achterplat beschadigd); schutbladen gekleefd op kaft; (p 180) 'fautes à corriger' = voorloper van "Traité des affections vaporeuses des deux sexes" (Paris, 1763)