Die Dipsomanie - Eine Klinische Studie (ThèSe D'agréGation) Copy Inscribed By Smith Ely Jelliffe Robert Gaupp

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Die Dipsomanie - Eine Klinische Studie (ThèSe D'agréGation) Copy Inscribed By Smith Ely Jelliffe Robert Gaupp

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Die Dipsomanie - Eine Klinische Studie (ThèSe D'agréGation) Copy Inscribed By Smith Ely Jelliffe Robert Gaupp

In-octavo broché, couverture imprimée originale. Bel ex-libris contrecollé au verso du premier plat de Smith Ely Jelliffe, [4]-161 pages. Smith Ely Jelliffe est un grand psychiatre, neurobiologiste et psychanalyste américain, fondateur de la revue Psychoanalytic Review. Il s'est illustré par des découvertes dans le domaine du traitement des parkinsoniens et par une fusion, très décriée en Europe entre la neurologie et la psychanalyse. Inscription autographe de Smith Ely Jelliffe sur la page de titre. Robert Gaupp est l'un des plus grands neuropsychiatres allemand du XX° siècle. Après des études de médecine à Tubingen, à Geneve et a Strasbourg sanctionné par un doctorat en 1894. Il entre à Breslau dans la clinique dirigée par Wernicke. Renseigné sur les talents si brillants du jeune neurologue, Kraepelin l'apelle à Heidelberg. C'est à Kraepelin qu'il doit ce sujet de thèse d'agrégation (Dozent dans le système allemand) qui lui fera acceder, après avoir encore suivi Kraelein à Munich pendant deux ans, à la chaire de Neuropathologie de Tubingen en 1906, poste qu'il occupera jusqu'à sa retraite en 1936. Gaupp est l'initiateur de l'approche pluridisciplinaire dans la psychiatrie allemande. L'équivalent en France de profils comme ceux de Jules Baillarger ou Charles Féré. Il doit cette approche, à sa double formation, à la fois élève de Wernicke et de Kraepelin. Familiarisé avec les tendances localisationnistes et nosologiques, il en saisit les limites et tente de les compléter par la dimension biographique. Il établit ainsi avec la pensée psycho-dynamique et Henri Ey le reconnaitra comme un précurseur de ses conceptions organo-dynamistes. C'est Henri Ellenberger, qui lisait parfaitement l'allemand, qui pendant ses années d'internat fit connaitre Robert Gaupp à ses camarades, Henri Ey et Jacques Lacan ; ce dernier resta toute sa vie fasciné par le cas Ernst Wagner. Cette orientation vers la biographie a certainement été animée par les expériences qu'il a faites à Tübingen : alors qu'a Breslau il était essentiellement confronté avec une population pauvre dans laquelle l'alcoolisme constituait le problème psychiatrique le plus important, le milieu bourgeois de Tubingen laissait voir ses troubles psychiques dans un contexte beaucoup plus nuancé et imprégné d'éléments biographiques. Ainsi le but de son oeuvre devient ‘le dénouement de tous les fils qui conduisent la personnalité saine à la maladie. Déjà en 1906, il provoque scandale et admiration dans sa leçon d'ouverture à la chaire de neuropathologie de l'Université de Tübingen en déclarant l'hystérie non pas comme une maladie mais comme une réaction de la personnalité (ce qui est encore proche des positions développées ultérieurement par Henri Ey). Plus tard, Wagner ayant été interné à vie, Gaupp apprendra de sa bouche - il était resté quasi muet pendant le procès - qu'il avait commis des actes de bestialité ou s'était imaginé vouloir les commettre et n'avait pas supporte le poids de cette culpabilité, extrapolant alors qu'il avait été surpris et qu'il fallait éliminer ces témoins insupportables. L'analyse du destin de Szondi est toute entière, comme celui-ci l'a révélé à Ellenberger, est toute entière bâtie sur les théories de Gaupp. Kretschmer, qui refonde la psychiatrie allemande dans les années 30 le considérait comme son maitre. Dos abimé avec de petits manque de papier sinon bel exemplaire.