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La "Monnaie De Sel" Des Baruya De Nouvelle-GuniéE Copy Signed By Maurice Godelier To André Leroi-Gourhan Maurice Godelier

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In-4° broché, paginé 5-37 - - - - - - - André Leroi-Gourhan (25 août 1911 à Paris - 19 février 1986…

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La "Monnaie De Sel" Des Baruya De Nouvelle-GuniéE Copy Signed By Maurice Godelier To André Leroi-Gourhan Maurice Godelier

In-4° broché, paginé 5-37 - - - - - - - André Leroi-Gourhan (25 août 1911 à Paris - 19 février 1986 à Paris) est un ethnologue, archéologue et historien français, spécialiste de la Préhistoire. Après avoir quitté l'école à 14 ans, il reprend ses études et sur les conseils de Paul Boyer entre à l'École des langues orientales au sein de laquelle il étudie le russe (diplômé en 1931) et le chinois (diplômé en 1933). Parallèlement, il suit à l'École pratique des hautes études les cours de Marcel Granet et fréquente l'EHESS (?n 1) où il rencontre en 1934 Arlette Royer, qui y suit les cours d'ethnologie de Marcel Mauss. Tous deux participent à la transformation de l'ancien Musée d'ethnographie du Trocadéro en Musée de l'Homme où André travaille dès 1933, ainsi qu'au département d'ethnographie du British Museum. Il épouse Arlette Royer en 1936. En février 1937, il part avec sa femme pour une mission ethnographique au Japon financée par le gouvernement japonais. La rentrée universitaire le voit chargé d'enseignement à l'Institut franco-japonais de Kyoto. Sa femme l'aide activement comme photographe et secrétaire, et l'accompagne dans tous ses déplacements. En été 1938, ils étudient en particulier les derniers Aïnous de l'île d'Hokkaid? (nord de l'archipel japonais) Le couple revient en 1939, André ramenant une partie des matériaux pour sa thèse de doctorat ès-lettres dirigée par Marcel Mauss et consacrée à L'Archéologie du Pacifique Nord (soutenue le 14 juin 1944). L'ensemble des matériaux collectés est publié par Arlette sous les deux noms (à titre posthume pour André) en 1989 en France et en 1991 au Japon. De retour en France, il est nommé au musée Guimet et au musée Cernuschi de 1940 à 1944, date à laquelle il est nommé maître de conférences en ethnologie coloniale à l'université de Lyon sur une chaire créée par le ministère des colonies. Il y développe entre autres un enseignement de technologie comparée à partir de l'étude de collections d'objets ethnographiques de différents musées lyonnais. Ne concevant pas l'ethnologie sans une part de terrain, il sillonne le Mâconnais avec des étudiants qu'il initie à ce qu'il appellera plus tard l'ethnologie préhistorique. André Leroi-Gourhan a proposé une approche radicalement nouvelle de l'interprétation de l'art pariétal paléolithique, basée sur un retour aux documents eux-mêmes, à l'analyse des relations de voisinage des oeuvres et de leur position par rapport à la topographie des cavités. Il procède à un traitement statistique des représentations et aboutit à une lecture symbolique des figurations (pictogramme, mythogramme11) interprétées comme des symboles masculins ou féminins. Renonçant aux interprétations traditionnelles (magie, chamanisme, totémisme.), il conclut que les grottes ornées paléolithiques sont des sanctuaires religieux, emportant la conviction de la plupart des préhistoriens. Ses plus proches héritiers sont M. Lorblanchet, Brigitte et Gilles Delluc. Au cours des fouilles qu'il a dirigées à la grotte des Furtins en 1945, dans les grottes d'Arcy-sur-Cure entre 1946 et 1963, puis sur le site magdalénien de Pincevent à partir de 1964, André Leroi-Gourhan a contribué à renouveler les méthodes de fouilles archéologiques. Il crée une école de fouilles pionnière à Arcy, où il promeut une rigueur d'étude jusque-là inconnue : étude des sols d'habitat et de leurs éléments, emplacement desdits éléments, établissement d'un plan préalablement à la fouille. Les sites exceptionnellement conservés de la grotte du Renne à Arcy (intacte car découverte seulement en 1939 par P. Poulain) et de Pincevent lui permettent de développer une analyse spatiale des habitats préhistoriques grâce à la fouille par décapages, à l'origine de l'ethnologie préhistorique française.