In-4° relié, une carte hors-texte dépliante en couleurs se déroulant en accordéon de 20 pans et 4 pages de légende. Cet aqueduc alimente la ville de Paris en eau potable. Il complémente l'aqueduc de la Vanne. Cet aqueduc suit en partie le cours de l'aqueduc de la Vanne. En forêt de Fontainebleau, les deux aqueducs sont parallèles. L'aqueduc du Loing et du Lunain ne comporte pas de belles arches, comme celui de la Vanne. Sa technologie est postérieure à celui de la Vanne, et il est le plus souvent enterré. A Cachan, il traverse la vallée de la Bièvre par un pont-siphon à plusieurs paliers, situé au sud du très célèbre pont-aqueduc de la Vanne. "Au quartier de la Croix du Grand-Maître [forêt de Fontainebleau], il [l'aqueduc de la Vanne] est rejoint par l'aqueduc du Loing et du Lunain, qui lui amène des eaux hissées jusqu'à lui par l'usine élévatoire de Sorques, laquelle est animée par une chute dudit Loing: ces eaux, montées à la cote 92 m, sont celles des sources de Chaintreauville (236 à 248 l/s) et de la Joie à Saint-Pierre-lès-Nemours, de Villemer (33 à 76 l/s), de Saint-Thomas (60 l/s), des Bignons et du Sel à Bourron: toutes fontaines qui donnent en moyenne, par 24 h, 51 000 m3, soit 390 l/s." [Dictionnaire géographique et administratif de la France, Paul Joanne, Hachette, Paris, 1906]