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Rapport Fait à La SociéTé Royale Et Centrale D'agriculture, Dans Sa SéAnce Du 18 Mars 1818, Sur L'usage Des Moulins à Bras Yvart (Victor), LabbÉ (Jean-Pierre), Challan (Antoine-Didier-Jean-Baptiste). Rapporteurs Livres De Physique - Optique - MéCanique

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Rapport Fait à La SociéTé Royale Et Centrale D'agriculture, Dans Sa SéAnce Du 18 Mars 1818, Sur L'usage Des Moulins à Bras Yvart (Victor), LabbÉ (Jean-Pierre), Challan (Antoine-Didier-Jean-Baptiste). Rapporteurs Livres De Physique - Optique - MéCanique

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Paris, Imprimerie de Madame Huzard, 1821. In-8° de 54 pages et 2 planches dépliantes gravées hors t…

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Rapport Fait à La SociéTé Royale Et Centrale D'agriculture, Dans Sa SéAnce Du 18 Mars 1818, Sur L'usage Des Moulins à Bras Yvart (Victor), LabbÉ (Jean-Pierre), Challan (Antoine-Didier-Jean-Baptiste). Rapporteurs Livres De Physique - Optique - MéCanique

Paris, Imprimerie de Madame Huzard, 1821. In-8° de 54 pages et 2 planches dépliantes gravées hors texte. Exemplaire non coupé, broché, sous couverture d'attente muette, bords effrangés, mouillures ponctuelles sur le coin en haut à droite. Tiré à part des "Mémoires de la Société royale et centrale d'agriculture", année 1819. Des trois éditeurs scientifiques rapporteurs, il semble que ce soit Victor Yvart, agronome, professeur d'économie rurale à l'école vétérinaire d'Alfort et membre de l'Académie des Sciences, qui ait participé le plus aux rapports faits à la société royale et centrale d'agriculture. L'évolution des thèmes constituant les ordres du jour auxquels il participe sont éloquents et dénotent une réelle attention portée aux diverses avancées techniques concernant le domaine agricole : « Sur le concours pour des observations de médecine vétérinaire pratique » (séance du 13 avril 1817), « Sur des expériences relatives à la charrue de M. Guillaume » (séance du 17 mars 1819), « Sur l'établissement rural de M. le Bon Dewal de Baronville et sur les résultats avantageux obtenus par son nouveau mode d'assolement » (séance du 31 mars 1819), « Sur l'emploi de la paille hachée, pour la nourriture des chevaux » (séance du 21 février 1821). La séance du 18 mars 1818 rapportée par notre ouvrage, fait ici état d'une demande établie par « les cultivateurs de plusieurs départements [cherchant] à se procurer des machines à bras d'un facile transport, à l'aide desquelles ils pussent, dans tous les temps et dans tous les lieux, convertir les grains en farine ». La demande en question est comparée aux autres méthodes d'usage : moulins à eau, moulins à vent. Les avantages de ce procédé sont reconnus même si l'introduction souligne que : « l'avantage de la mouture à bras n'existe pour l'habitant des campagnes, que parce qu'il dédaigne de compter son temps, ses peines, et ne considère comme dépense réelle que celle qu'il acquitte avec du blé ou de l'argent ». Malgré cela, la démonstration de la société royale se montre très favorable au développement de cette pratique et arrive à la conclusion qu' : « Un tel succès serait profitable à toutes les classes, puisqu'il aurait pour résultat de bonifier la subsistance commune et d'en augmenter la masse », allant même jusqu'à avancer le projet de « récompenses à ceux qui parviendront à construire des moulins à bras d'un prix modéré ».