Fort in-4° demi-vélin ivoire, pièce de titre : 1- Titres et travaux scientifiques de M. Charles Martins, 11pages -- 2- Charles Martins : De la tératologie végétale, de ses rapports avec la tératologie animale (Montp., 1851), 96 pp. Martins, traducteur de Goethe, correspondant de Darwin, accède en 1851 à la chaire de botanique médicale. Il est (1851-1879) , directeur du Jardin des Plantes de Montpellier ; la grande serre porte son nom. - - 3- Dominique Clos : Concours pour la chaire de botanique et d'histoire naturelle de Montpellier. Etudier les fluides des végétaux, et les comparer à ceux des animaux. Thèse de Montpellier (Montp., Boehm, 1851), 109 pp. Dominique Clos, né en 1821 à Sorèze (Tarn) et mort dans la même ville en 1908, médecin et botaniste a fait ses études à Toulouse puis à Paris où il devient docteur en médecine en 1845 et docteur ès sciences en 1848. En 1853, il succède à Horace Bénédict Alfred Moquin-Tandon (1801-1863) à la chaire de botanique de la Faculté de Toulouse, fonction qu'il occupe jusqu'à la retraite en 1889.- - - - 4- L. Lombard : Des maladies des végétaux et des modifications qu'elles font subir à leurs propriétés (Montp., Ricard, 1851), 64 pp. Cette thèse n'ayant finalement jamais été soutenue ne se trouve pas en bibliothèque - - - 5- Énumération des titres antérieurs du Docteur Touchy, 6 pp - - - 6- Jules Emile Planchon : Des limites de la concordance entre les formes, la structure, les affinités des plantes et leurs propriétés médicinales. Thèse (Montp., 1851), 54 pp. Une note au crayon sur la page de titre indique "M. Planchon s'est retiré du concours de botanique avant la thèse" - - - 7- Jules Emile Planchon : Mémoire sur les développemens et les caractères des vrais et des faux Arilles, suivi de considérations sur les ovules de quelques véroniques et de l'avicennia (Montp. Boehm 1844), 53 pp et 3 planches hors-texte. - - - 8- Planchon : Histoire d'une larve aquatique du genre Simulium (Montpellier, de Boehm, 1844), 15 pp. Éconduit à la faculté de médecine où il briguait un poste de professeur, il part travailler aux jardins botaniques de Kew en Angleterre, puis devient enseignant à Gand et à Nancy. Son ancien maître, Dunal, le fait revenir à Montpellier en 1853. Il devient ensuite directeur de l'École supérieure de pharmacie en 1859, puis professeur à la faculté de médecine en 1881, avec dans ses attributions la direction du Jardin des plantes. On lui doit la description d'une des espèces produisant des kiwis, Actinidia chinensis. Il devient célèbre lors de la crise du phylloxéra. D'abord, il fait partie du groupe de trois experts (avec Gaston Bazille et Félix Sahut) qui détecte le phylloxéra sur des racines de vigne à Saint-Martin-de-Crau, le 15 juillet 1868. Un compte rendu à l'Académie des sciences immortalise la découverte. Ensuite, il se distingue avec son beau-frère Jules Lichtenstein par plusieurs articles matérialisant des avancées dans la compréhension de la biologie du phylloxéra et dans son mode de propagation. - - - 9- Germain Dupré : Concours pour la chaire de clinique médicale à la Faculté de médecine de Montpellier. Déterminer le rôle que joue le régime alimentaire dans le traitement des maladies. Thèse (Montp. : impr. L. Cristin, 1852), 131 pp - - - 10- Pierre Romain DOSOUS : De l'influence que les progrès de la physiologie, depuis le commencement du 19e siècle, ont exercé sur la médecine pratique Montp., impr. L. Cristin, 1852), 90 pp - - - 11- Joseph-Antoine Pons : Comparer l'Humorisme moderne à l'Humorisme ancien ; déterminer l'influence qu'il a exercée, celle qu'il peut exercer encore sur les progrès de la médecine pratique (Montpellier : J.-A. Dumas, 1852), 70 pp. - - - 12- A - T Chrestien : De l'immunité et de la susceptibilité morbides, au point de vue de la clinique médicale : thèse (Montp. : Imprimerie Ricard, 1852), 121 pp. - - - 13- J. Quissac : De la généra