Contribution À L'ÉTude Des Convulsions Et Paralysies LiÉEs Aux MÉNingoencÉPhalites FRONTO-PARIÉTALES. Copy Signed By Landouzy Louis Landouzy

Prezzo
Prezzo
Contribution À L'ÉTude Des Convulsions Et Paralysies LiÉEs Aux MÉNingoencÉPhalites FRONTO-PARIÉTALES. Copy Signed By Landouzy Louis Landouzy

Disponibilità

Abebooks

Demi-chagrin havane foncé, dos à cinq nerfs, titre gravé, 248 pp. 2 planches hors-texte lithographi…

Prezzo
442,08$

Contribution À L'ÉTude Des Convulsions Et Paralysies LiÉEs Aux MÉNingoencÉPhalites FRONTO-PARIÉTALES. Copy Signed By Landouzy Louis Landouzy

Demi-chagrin havane foncé, dos à cinq nerfs, titre gravé, 248 pp. 2 planches hors-texte lithographiées et 6 figures in-texte. Bel ENVOI AUTOGRAPHE de Louis Landouzy sur la page de titre. Magnifique exemplaire, franc de coupes, fleurs de coins en état parfait. Exemplaire provenant de la collection de l'éminent neurologue et collectionneur Julien Bogousslavsky avec le cachet gras de sa bibliothèque. Provenance : Vente Loudmer & Le Fur du 16 juin 2011, expert D. Asmara, lot n° 187 - - - - Il était le fils du médecin rémois Marc Hector Landouzy et de Louise Zoé Pioche. Il fait ses études secondaires à Reims, et ses études de médecine à Reims et à Paris où il obtient son doctorat en 1876. Professeur de médecine en 1893, il est doyen de la Faculté de médecine de Paris en 1901, membre de l'Académie de médecine et Commandeur de la Légion d'honneur. Il est élu membre libre de l'Académie des sciences en 1913. Au cours de sa carrière médicale, Landouzy s'est principalement intéressé à la tuberculose et il fut l'un des acteurs majeurs des campagnes d'informations publiques en vue de son éradication. Il fut membre de plusieurs comités internationaux de lutte contre cette maladie. Landouzy est aussi connu pour avoir créé le terme de camptodactylie qui désigne une déformation en flexion des articulations interphalangiennes proximales des doigts. Outre ses travaux médicaux, il était un acteur de la vie mondaine parisienne. Il recevait, au Faubourg Saint-Germain, sous les lambris dorés de l'hôtel d'Aligre, 15, rue de l'Université, que Napoléon Ier avait fait décorer par Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine pour son cousin Beauharnais.