Nouveaux Instruments Aratoires InventéS Et DéCrits Avec Des Gravures Dans Le Texte Moysen (Charles-Henry) Livres De Physique - Optique - MéCanique

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Nouveaux Instruments Aratoires InventéS Et DéCrits Avec Des Gravures Dans Le Texte Moysen (Charles-Henry) Livres De Physique - Optique - MéCanique

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Paris, Librairie d'agriculture et Librairie scientifique industrielle ; Londres, Patent Office, 185…

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Nouveaux Instruments Aratoires InventéS Et DéCrits Avec Des Gravures Dans Le Texte Moysen (Charles-Henry) Livres De Physique - Optique - MéCanique

Paris, Librairie d'agriculture et Librairie scientifique industrielle ; Londres, Patent Office, 1854 (nouvelle édition, augmentée). In-8° de 96 pages et 23 figures gravées dans le texte. Exemplaire broché, couverture originale de l'éditeur, dos fragile, déchiré en queue, intérieur en parfait état. Il est joint la Courte notice sur les instruments d'agriculture inventés ou modifiés par M. Moysen (.) qu'en raison du peu d'espace accordé à son arrondissemnt, dans le Palais de l'Industrie, il a fait exécuter au quart de leur grandeur afin de pouvoir les soumettre à l'examen du Comité, pour l'exposition universelle de 1855 (8 pages). Dès son avant-propos, Charles-Henry Moysen dit d'abord son désir profond d'être lu et compris de tous ses lecteurs : « mes descriptions souvent obscures à cause de mon peu d'habileté et de mon ignorance des termes technologiques, pourront, ayant le modèle sous les yeux, comprendre les instruments et les exécuter ». C'est également ainsi qu'il explique la présence des nombreuses gravures qui ponctuent son texte. Il présente dans cet ouvrage les instruments qu'il a produits à l'occasion de l'exposition de 1849 et dont les intitulés ne sont parfois pas sans présenter un léger accent surréaliste ou du moins fantasque. On trouve ainsi toutes les explications nécessaires à l'usage du « Frontal pour taureaux méchants », « Du rouleau monstre », « Du parc couvert à moutons », ainsi que les « Observations sur des patins sarcloirs ». Pourtant, il va de soi que ces recherches de la part d'un membre du bureau central de la société d'agriculture des Ardennes et de l'Académie nationale, notamment, ne fait preuve d'aucune ironie dans ces descriptions extrêmement précises et techniques. Ainsi, le « frontal pour taureaux méchants », par exemple, n'est en réalité qu'une visière en tôle à placer sur le visage du taureau : « lui permettant de voir pour brouter et se conduire, mais pas assez pour courir (.) l'animal le plus furieux devient doux et débonnaire ». La collection des modèles réduits des machines de Moysen avait été déposée au Conservatoire des Arts et Métiers à sa sortie de l'institut agronomique de Versailles. Le catalogue joint est assimilable à un catalogue complémentaire d'inventions que Moysen dit vouloir présenter à l'exposition universelle de 1855. Il fait écho au rapport du jury de l'exposition nationale de 1849 publié dans l'avant-propos de notre ouvrage, à laquelle Moysen participait déjà.