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Notice Sur Le Bon-Sauveur, Lue à L'acadéMie Royale Des Sciences, Arts Et Belles-Lettres De Caen. Copy Signed Lamouroux, M.

In-8° broché, 32 pages. En 1720, Anne Le Roy fonde à Vaucelles, sur la rive droite de l'Orne, l'Association de Marie, une communauté non cloîtrée visant à reprendre le travail de la Visitation de Caen ; elle est rapidement surnommée le Petit Couvent. Établies rue du Four, elles déménagent en 1732 dans des bâtiments situées rue d'Auge. Louis XV reconnait en 1734 cette communauté religieuse qui prend alors le nom de « Filles du Bon Sauveur », toutefois, ce n'est qu'en 1751 que le Parlement de Rouen enregistre les lettres-patentes du Roi. Elles ont la charge « des filles et femmes débauchées » que la police fait arrêter, ainsi que des filles protestantes dites repenties. Par la suite, elles commencent à accueillir des femmes aliénées. En 1775, les soeurs font construire une chapelle. Quand Pierre-François Jamet est nommé chapelain de la congrégation en novembre 1790, l'établissement est occupé par 23 religieuses, 25 pensionnaires, 12 dames en chambre et 16 aliénées. En septembre 1792, la communauté est dispersée. Une partie s'établit dans une maison près de la place Saint-Sauveur, puis rue Saint-Martin à partir de 1799, et consacrent leur temps à l'éducation de quelques jeunes filles. L'autre partie reste dans les locaux de la communauté, rue d'Auge, d'où elles sont définitivement chassées en 1795 ; elles partent alors avec les malades à Mondeville. Pierre-François Jamet fait le lien entre les deux entités de cette communauté éclatée. En octobre 1804, les Filles du Bon Sauveur font l'acquisition de l'ancien couvent des Capucins à Saint-Ouen. À partir du 22 mai 1805, les quinze religieuses restantes s'y réunissent et reprennent leurs activités charitables. Elles n'ont alors à s'occuper que de deux pensionnaires et de douze aliénées. Sous l'impulsion de l'abbé Jamet, l'asile reprend rapidement son essor et entre dans une véritable démarche thérapeutique. Conçu à l'origine comme un simple lieu d'enfermement des marginaux et des inadaptés sociaux, le Bon Sauveur devient peu à peu un espace de soins où les aliénés peuvent recevoir un véritable traitement. En 1816, une importante école pour les sourds-muets est fondée dans la Communauté du Bon Sauveur. En 1818, le comte de Montlivault, préfet du Calvados, décide que les hommes aliénés, auparavant incarcérés à la prison de Beaulieu, seraient également admis au Bon Sauveur afin d'y recevoir des soins. Dans cette perspective, le conseil général du Calvados octroie des subventions aux soeurs afin qu'elles construisent de nouveaux bâtiments. Le transfert des quarante malades n'a lieu qu'en 1820. À partir de cette date, le Bon Sauveur se développe et devient un des plus importants établissements psychiatriques de France. En 1838, il est élevé au rang d'asile départemental. Selon Jean-Étienne Esquirol, « cet établissement est remarquable par son étendue et par sa bonne tenue ». Les hommes et les femmes sont alors strictement séparés. Deux bâtiments sont réservés aux hommes. Le plus important est réservé aux aliénés qualifiés de paisibles ; il est isolé par une enceinte plantée de tilleuls et des arcades servent de promenoirs. Le deuxième corps de bâtiment est destiné « aux idiots, aux aliénés en démence et aux épileptiques ». Enfin une section avec son jardin à part permet d'isoler les aliénés dit furieux. Les femmes sont accueillies dans un long bâtiment (cent toises) de trois étages. Le grand jardin devant cette aile et les cours à l'arrière de celle-ci sont divisés en quatre sections permettant de séparer les patientes en fonction de leur état. Une galerie permet également la circulation au rez-de-chaussée.