An à Gymnastice, Optimus Segnioris Diaphoreseos Stimulus ? Helvetius, Jean-Claude-Adrien

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In-8, broché, à relier, court de marges, forte mouillure rendant le papier fragile au coin supérieu…

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An à Gymnastice, Optimus Segnioris Diaphoreseos Stimulus ? Helvetius, Jean-Claude-Adrien

In-8, broché, à relier, court de marges, forte mouillure rendant le papier fragile au coin supérieur droit, 7 pages. Cette thèse présidée par Pierre Jean Burette du plus reconnu des médecins de la cour de Louis XV répond positivement à la question posée. Jean-Claude-Adrien Helvétius est un médecin français, membre de l'Académie royale des sciences, né à Paris le 18 juillet 1685, et mort à Versailles le 17 juillet 1755 (à 69 ans). Jean-Claude-Adrien Helvétius est le fils de Jean-Adrien Helvétius, médecin d'origine néerlandaise venu s'installer à Paris pour vendre les médecines inventées par son père, et de Jeanne Desgranges. Il a fait ses études au collège des Quatre-Nations. Son père a voulu qu'il devienne médecin alors qu'il était tourné vers la vie militaire. Il abandonna sa première passion et alla alors avec passion vers l'anatomie et la chimie. Il a été reçu bachelier en médecine le 27 mars 1706, licencié le 1er juillet 1708, puis docteur en médecine de la Faculté de Paris à l'âge de 22 ans le 1er octobre 1708. Il s'est mis aussitôt dans la pratique. Il va alors remplir ses devoirs les plus indispensables de son métier ou aller au Jardin du roi. Pendant le terrible hiver 1709, il n'a pas arrêté de se rendre, à six heures du matin, suivre les médecins de l'hôtel-Dieu et de la Charité. Sa réputation ayant grandi, il est nommé élève de Jean Méry, anatomiste à l'Académie royale des sciences, le 3 août 1715, adjoint anatomiste le 3 janvier 1716, premier titulaire, associé anatomiste le 9 juillet 1718, associé vétéran le 22 août 1726. En 1719, le roi Louis XV est tombé gravement malade et Helvétius, bien qu'encore assez jeune, est appelé en consultation. Il a proposé de faire une saignée du pied. Contre les avis opposés, il a donné des arguments si forts qu'il a obtenu l'accord de tous les médecins consultés. La saignée a été faite et a obtenu les effets souhaités. Le Régent a alors voulu qu'il ne s'éloignât plus du roi et quand la Cour revint à Versailles, le Régent lui a offert de s'y installer en lui accordant une pension de 10 000 livres. En octobre 1720, Helvétius est nommé inspecteur-général des hôpitaux militaires de Flandre et a acheté la charge de médecin ordinaire du roi à M. Boudin. Il est alors devenu un homme de la cour, de la ville et de l'académie, ce qui l'a entraîné à voir naître l'ambition de se rendre le chef de la médecine. La faculté de médecine de Paris lui a reproché d'avoir essayer d'en prendre le contrôle quand Nicolas Andry, qui lui était favorable, était doyen de la faculté. Vers la fin du décanat d'Andry, il a essayé de se faire nommé doyen à sa place. Finalement, la faculté a choisi d'élire par acclamation Étienne-François Geoffroy le 2 novembre 1726. Helvétius, Andry ont essayé de faire annuler cette élection par le cardinal Fleury. Il a rempli la fonction de médecin de la reine Marie Leszczynska, dès 1725, quand il l'a accueillie à la frontière du royaume avec les principaux officiers de la Maison du roi. Le roi l'a honoré d'un brevet de conseiller d'État. Il est nommé premier médecin de la reine en 1728. En 1746, il a eu une attaque qui a entraîné une paralysie mais qui ne l'empêchait pas de remplir les fonctions de sa charge, mais en 1751, voyant que l'incommodité allait en augmentant, il a proposé Claude de la Vigne de Frécheville, un de ses élèves, en survivance dans sa charge de premier médecin de la reine. Il est alors resté enfermé chez lui, répondant aux consultations d'une clientèle que sa réputation de médecin lui attirait et il s'est occupé à travailler sur divers ouvrages. En décembre 1754, son état venant à s'aggraver, il a mis en ordre ses affaires, légué, entre autres choses, tous les livres de sa bibliothèque à la Faculté de médecine de Paris que cette compagnie n'avait pas dans la sienne.