Grand in-8° relié demi-chagrin vert empire de l'époque, dos à cinq nerfs, titre gravé. On trouve relié à la suite : Recherches sur les courants thermo-électriques (Paris, Gauthier-Villars, 1867), premier plat de couverture conservé, 91 pages. Bel envoi autographe de l'auteur au Général Morin sur le plat de couverture. 2 très grandes planches hors-texte dépliantes. Tiré à part extrait des Annales de Chimie et de Physique, 4° série, tome X. - - - Recherches sur les courants thermo-électriques leçons professées devant la Société Chimique le 29 mars 1867, 82 pages et deux planches hors-texte dépliantes. Bel et long envoi au Général Morin. - - - M.A. Cazin : Recherches sur les courants interrompus, 44 pages ; bel envoi au général Morin - - - A. Masson & Breguet fils Mémoire sur l'induction (Mémoire présenté à l'Académie des Sciences, le 23 août 1841), 22 pages, une très grande planche hors-texte dépliantes - - - J. BOSSCHA Sur l'intensité des courants électriques du téléphone de Graham Bell (tiré à part extrait des Archives Néerlandaises tome XIII), 10 pages - - -- Arthur Jules Morin (19 octobre 1795 - 7 février 1880) est un général et physicien français. Il est l'auteur de nombreux travaux de mécanique expérimentale et l'inventeur d'un appareil d'étude de la chute des corps. Il est élève au lycée Louis-le-Grand puis à l'École polytechnique. Il est ensuite professeur à École d'application de Metz, puis, en 1839, au Conservatoire impérial des arts et métiers, dont il est directeur en 1849. Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1843, sur le siège de Gaspard-Gustave Coriolis. Morin était un spécialiste du génie mécanique, qui travailla sur le rendement des machines. Il procéda à des mesures extensives sur le frottement et l'efficacité des moteurs hydrauliques, en particulier les roues à aubes et les turbines. Il imagina un appareil pour l'étude de la chute des corps, appelé « machine de Morin ». On lui doit aussi le dynamomètre Morin. Il n'est pas rare de retrouver les valeurs données par les expériences du « commandant Morin » dans les mémentos d'ingénierie jusqu'en plein XXe siècle.