Recueil Des Mandemens Et Lettres Pastorales De Monseigneur Hyacinthe-Louis De Quelen : ArchevêQue De Paris, Depuis Le 20 Octobre 1821 Jusqu'au 6 DéCembre 1832. Tomes I & Ii Hyacinthe-Louis De QuéLen

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Recueil Des Mandemens Et Lettres Pastorales De Monseigneur Hyacinthe-Louis De Quelen : ArchevêQue De Paris, Depuis Le 20 Octobre 1821 Jusqu'au 6 DéCembre 1832. Tomes I & Ii Hyacinthe-Louis De QuéLen

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Grand in-quarto relié, 492 et 288 pages. Premier plat partiellement désolidarisé. Reliure fanée. Mg…

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Recueil Des Mandemens Et Lettres Pastorales De Monseigneur Hyacinthe-Louis De Quelen : ArchevêQue De Paris, Depuis Le 20 Octobre 1821 Jusqu'au 6 DéCembre 1832. Tomes I & Ii Hyacinthe-Louis De QuéLen

Grand in-quarto relié, 492 et 288 pages. Premier plat partiellement désolidarisé. Reliure fanée. Mgr Hyacinthe-Louis de Quélen, né à Paris le 8 octobre 1778, et mort à Paris le 31 décembre 1839, est le 125e archevêque de Paris, de 1821 à 1839. Il étudie au Collège de Navarre sous la direction de plusieurs précepteurs ecclésiastiques, dont Monsieur Émery. Ordonné prêtre en 1807 par Mgr Caffarelli, évêque de Saint-Brieuc1, il exerce un an comme vicaire général du diocèse de Saint-Brieuc puis devient secrétaire du cardinal Fesch, archevêque de Lyon, primat des Gaules et oncle de l'empereur Napoléon Ier. Sous la Restauration, il devient successivement directeur spirituel des écoles de l'archidiocèse, vicaire général de Paris, évêque in partibus de Samosate et coadjuteur du cardinal-archevêque de Paris Alexandre Angélique de Talleyrand-Périgord, auquel il succède en 1821. Bon prédicateur et bien en cour auprès des rois Louis XVIII et Charles X, il est élu à l'Académie française le 29 juillet 1824 face à Casimir Delavigne. Dans son discours de réception, c'est avec réalisme qu'il attribue son élection non pas à ses mérites littéraires, fort réduits, mais à son zèle religieux. En bénissant la première pierre de la chapelle expiatoire, il demande - en vain - l'amnistie des conventionnels exilés. Il s'oppose à l'ordonnance de 1828 expulsant les Jésuites. Pétri de l'esprit d'Ancien Régime, il énonce dans un sermon cette formule restée célèbre : « Non seulement notre seigneur Jésus-Christ était le fils de Dieu par son père, mais il était d'excellente famille par sa mère. » Sous la monarchie de Juillet, il fait quelques avances au nouveau régime mais reste suspect de légitimisme aux yeux de Louis-Philippe. Les 14 et 15 février 1831, après un service religieux célébrant le onzième anniversaire de la mort du duc de Berry, une émeute provoquée par les Républicains détruit entièrement l'archevêché, jouxtant le flanc sud de la cathédrale Notre-Dame. Cet événement oblige Mgr de Quélen à s'installer dans le Couvent des Dames du Sacré-Coeur, rue de Varenne. La même année, il se signale par son intransigeance à l'égard de l'Abbé Grégoire, mort à Paris le 28 mai 1831 à l'âge de 81 ans. Contraint de vivre dans la retraite, le vieillard ne perçoit aucune pension et a dû vendre sa bibliothèque. Il demeure fidèle au serment prêté en 1791 à la Constitution civile du clergé. De ce fait, Mgr de Quélen ordonne au clergé parisien de lui refuser les derniers sacrements et les funérailles religieuses. Malgré cette interdiction, l'Abbé Grégoire reçoit tous les sacrements des mains de l'abbé Guillon. Mais administrés en violation du droit canonique, ils bravent l'interdit prononcé par la hiérarchie ecclésiastique. Toutefois, grâce à l'intervention de La Fayette, deux mille parisiens peuvent accompagner le défunt jusqu'au cimetière du Montparnasse. Mgr de Quélen fait preuve de charité durant l'épidémie de choléra qui ravage Paris en 1832 : il transforme les séminaires en hôpitaux, s'occupe personnellement des malades de l'Hôtel-Dieu et fonde l'Œuvre des orphelins du choléra. Il assiste à des cérémonies officielles, tel le baptême du comte de Paris, petit-fils aîné du roi, en 1838. Il préside le Te Deum chanté en l'honneur des armées d'Afrique. S'en tenant à ses devoirs pastoraux, il effectue de nombreuses visites paroissiales, veille à l'instruction religieuse des conscrits et organise le clergé métropolitain. Le très anticlérical Ernest Renan a écrit de lui : « Il m'a laissé l'idée du parfait évêque de l'ancien régime. Je me rappelle sa beauté (une beauté de femme), sa taille élégante, la ravissante grâce de ses mouvements. »