1- Alphonse Louis Vincent Leroy : De la nutrition et son influence sur la forme et la fécondité des animaux sauvages et domestiques : premier mémoire (Paris, Maradan, 1798), 80 pages - - - 2- Alphonse Louis Vincent Leroy : Influence de la lumière sur l'économie animale (1788), paginé 81-95 - - - 3- Citoyen Chabert : Du Sommeil (Conflans - Charenton, 1796), Chabert fut à la Révolution nommé directeur de l'école vétérinaire et avait auréolé de sa grande réputation d'anatomiste amené Fragonard à l'école (le cousin de Jean-Honoré qui batit le plus célèbre Musée d'animaux écorché de l'Europe, 38 pages - - - 4- Philibert Chabert : Des Organes de la digestion dans les ruminans, à l'usage des élèves des Écoles royales vétérinaires, par M. Chabert, (Paris, Huzard, 1797), 87 pages - - - 5- Philibert Chabert: Instructions sur les moyens de s'assurer de l'existence de la morve, sur ceux propres à prévenir l'invasion de cette maladie, à en préserver les chevaux, et à désinfecter les écuries où elle a regné (Paris, Huzard, 1797), 104 pages - - - 6-Philibert Chabert : Traité de la gale et des dartres dans les animaux, et particulièrement dans les chevaux (Paris, Imprimerie Royale, 1787), 56 pages. - - - Philibert Chabert, né à Lyon le 6 janvier 1737 et mort à Maisons-Alfort le 8 septembre 1814, est un vétérinaire français, professeur puis successivement directeur de l'École vétérinaire d'Alfort et inspecteur des Écoles vétérinaires. Fils de maréchal-ferrant, Philibert Chabert apprit à son tour ce métier. Il vint à Paris travailler chez le père de Philippe-Etienne Lafosse, qui y exerçait la maréchalerie. Il entra ensuite au service de l'armée où il fit, comme maréchal-ferrant, la campagne de Hanovre dans les armées du prince de Condé, jusqu'à la paix survenue en 1763. Il entra ensuite à l'École vétérinaire que Claude Bourgelat venait de fonder à Lyon. Ce dernier l'appela ensuite à Alfort en 1766, en l'Ecole vétérinaire qu'il venait de créer avec le concours du secrétaire d'État Bertin. Il y dirigea les forges et les hôpitaux. Chabert faisait fréquemment référence à son expérience de maréchal-ferrant. En 1780, il succéda à Bourgelat à la direction de l'École vétérinaire d'Alfort, puis comme Inspecteur général des Écoles royales vétérinaires. En 1783, il fut élu membre de la Société d'agriculture de la généralité de Paris. En 1794, après avoir été emprisonné sous la Terreur, sa place de directeur lui fut confirmée. Il y enseigna la maréchalerie et la jurisprudence vétérinaire jusqu'en 1806. Dans l'une des fermes de Maisons, Philibert Chabert entretenait le premier troupeau de moutons mérinos importés d'Espagne en France en 1786. Il joua un rôle déterminant dans l'acclimatation de cette race ovine. Philibert Chabert écrivit de nombreux articles pour La Feuille du Cultivateur, les Mémoires de la Société royale d'Agriculture de Paris, ceux de la Société royale de Médecine, ainsi que dans le Journal d'agriculture et les Instructions vétérinaires. Il a donné d'utiles travaux sur les maladies des animaux (charbon, gale, dartre, morve, etc.).