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Eloges Des AcadéMiciens De Montpellier, Par Mm. Gauteron, De Plantade, De Ratte, Combalusier, Des Genettes, Pour Servir à L' Histoire Des Sciences Dans Le XviiièMe SièCle. Des Genettes Baron (René Nicolas Dufriche )

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Eloges Des AcadéMiciens De Montpellier, Par Mm. Gauteron, De Plantade, De Ratte, Combalusier, Des Genettes, Pour Servir à L' Histoire Des Sciences Dans Le XviiièMe SièCle. Des Genettes Baron (René Nicolas Dufriche )

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Eloges Des AcadéMiciens De Montpellier, Par Mm. Gauteron, De Plantade, De Ratte, Combalusier, Des Genettes, Pour Servir à L' Histoire Des Sciences Dans Le XviiièMe SièCle. Des Genettes Baron (René Nicolas Dufriche )

VIII-300 pages. Un portrait gravé de DENON ,relure plein veau raciné,dos orné. Epitre dédicatoire au Comte DARU. René-Nicolas Dufriche, baron Desgenettes, né à Alençon le 23 mai 1762 et mort à Paris le 3 février 1837, est un médecin militaire français. Né d'un père avocat au Parlement de Rouen, il étudie au collège des jésuites d'Alençon. Après avoir terminé ses études classiques à Sainte-Barbe et au collège du Plessis à Paris, dès 1776, il suivit les cours du Collège de France et s'adonna ensuite avec ardeur à l'étude de la médecine. Il commence des études de médecine et se forme dans les services hospitaliers de Pelletan et de Vicq d'Azyr. À Londres, il suit l'enseignement de Hunter et de Moore et fréquente les services de Louis Desbois à Rochefort et de Boyer à Paris. Ce fut dans le but de se perfectionner dans l'exercice de cet art qu'il fit plusieurs voyages tant en Angleterre qu'en Italie, où ses bonnes manières le mirent en rapport avec les savants les plus distingués. Il passe quatre ans à Florence et à Sienne puis à Rome et à Naples en Italie. Revenu en France dans le cours de 1789, il fut reçu docteur à Montpellier, à la suite d'une thèse remarquable ayant pour titre : Essai physiologique sur les vaisseaux lymphatiques. En 1791, il monte à Paris où l'agitation politique était à son comble et prend fait et cause pour les Girondins. Lors de leur élimination par les Montagnards sous la Terreur, il se réfugie à Rouen. Sur les conseils de son maître Vicq-d'Azyr, il s'engage dans l'armée. Les événements de 1792 et du commencement de 1793 ayant soulevé l'Europe contre la France, Desgenettes, animé d'un désir de servir la patrie, de toutes parts menacée, sollicita et obtint au mois de février 1793 d'être envoyé à l'armée réunie sur les frontières d'Italie et il y déploya une activité et un courage qui le placèrent dans la suite au premier rang des médecins militaires. En mars 1793, il est affecté à l'hôpital ambulant de l'armée de la Méditerranée en raison de sa connaissance de la langue italienne. En effet, durant cette première campagne, toujours aux avant-postes, il s'occupa d'un travail important sur la réorganisation des hôpitaux. Dans l'armée d'Italie de 1793 à 1795, il fait la connaissance de Napoléon Bonaparte qu'il éblouit par son intelligence et l'étendue de sa culture. Quelques années plus tard, celui-ci se souviendra de lui et le fera nommer médecin en chef de l'expédition d'Égypte. Affecté à la division commandée par le général Masséna, il doit faire face à une épidémie de typhus, contre laquelle il lutte avec succès. Le 24 nivôse an II, il prit la direction de l'hôpital d'Antibes, sur lequel affluaient tous les malades, revint à l'armée le 30 fructidor pour y diriger en chef le service de la division de droite, alors à Loano et les représentants le chargèrent, le 2 nivôse an III, d'organiser le service médical de l'expédition maritime destinée à reconquérir la Corse tombée au pouvoir des Anglais. Après cette expédition il rejoignit l'armée active à Albenga, où il apprit que sur la demande de Barras et à la recommandation de Bonaparte, il avait été nommé, le 7 brumaire an IV, médecin ordinaire de l'hôpital du Val-de-Grâce et de la 17e division militaire (Paris). Il est, un an plus tard, professeur de physiologie et de physique médicale. L'année suivante, le général Bonaparte, qui avait apprécié son mérite, fit des démarches réitérées auprès du Directoire pour se l'attacher ; mais par un esprit de mesquine jalousie, les directeurs retinrent Desgenettes à Paris, sous prétexte qu'il était plus utile à la République française dans une école qu'aux ambulances.